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Penser l'architecture environnementale

Par Pascale Mira - docteure en architecture
Directeur de thèse : François Fleury
Laboratoire d’accueil : EVS-LAURE - UMR CNRS 5600

PENSER L’ARCHITECTURE ENVIRONNEMENTALE

des idées aux formes & des formes aux idées
Dans quel processus de néomorphisation sommes-nous ?

L’architecture change parce que le monde change.
L’impact des enjeux environnementaux sur la pensée de l’architecture, sur les idées et sur les formes architecturales est le sujet de cette recherche.
Le secteur du bâtiment est aujourd’hui considéré comme un levier important pour résoudre la crise environnementale. Cependant, des décalages s’affirment entre, d’une part, des impératifs urgents et règlementaires d’atteindre des objectifs quantitatifs précis, et d’autre part, la nécessité pour l’architecture d’être pensée en lien avec une nouvelle culture environnementale.
Transition énergétique. Transition environnementale. Transition architecturale ?
Dans quel processus de néomorphisation sommes-nous ?

Ce travail de recherche concerne la période de transition engagée à la fin des années 1990 et dont les scénarios se construisent à horizon 2050. L’objectif est de définir des concepts et des outils, pour caractériser de façon ouverte et pluridisciplinaire la transition architecturale vers une architecture environnementale et fournir matière à penser.

Les éléments théoriques de cette recherche sont synthétisés dans la maquette d’un "Thésaurus de l’architecture environnementale, des idées aux formes et des formes aux idées". Le Thésaurus permet de découvrir, s’approprier et penser l’architecture environnementale à travers un nouveau cadre descriptif. Les articles du Thésaurus sont des espaces analogiques conçus pour nourrir le débat, questionner la notion de justesse et pour stimuler la pensée de l’architecture, la soustraire au prêt-à-penser et permettre l’impensé.
Cette recherche a pour ambition de contribuer à la construction d’une histoire contemporaine des idées et des formes de l’architecture environnementale.

JURY

  • François Fleury, directeur de thèse, ingénieur, professeur à l’ENSAL
  • Martine Bouchier, rapporteur, architecte, professeur à l’ENSA de Paris Val de Seine
  • Philippe Potié, rapporteur, architecte, professeur à l’ENSA de Versailles
  • Thierry Dufrêne, historien de l’art, professeur à l’Université Paris X Nanterre
  • Karine Lapray, ingénieur, enseignante à l’ENSAL
  • Jean Pruvost, lexicologue, professeur à l’Université de Cergy-Pontoise

Doctorat délivré avec mention très honorable et félicitations du jury