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Expositions Bourse Initiatives Etudiantes

Deux projets, bénéficiant d'une bourse initiatives étudiantes - BIE, seront exposés dans la Rue de l'école.
La bourse initiatives étudiantes - BIE, a pour but de valoriser des pratiques culturelles individuelles, d'encourager les talents créatifs pour une meilleure diffusion de la culture architecturale. Depuis 2003, l'école accorde une aide financière à des initiatives personnelles ou collectives déconnectées du cadre pédagogique.

  • EXPOSITION / Têtes d'ampoule 12.09 > 21.09.RUE. ENSAL
Exposition de 8 modèles de lampes, réalisés, par Julien Blatteau, à la découpe laser au ‘Acklab. Les luminaires et lampes de bureau seront installés devant le café des arts.
Vernissage de l'exposition le mercredi 12 septembre à 17h devant le café des arts.

  • Le projet
L’idée est de créer une gamme de lampe, luminaire, à la fois légères et simples d’assemblage, découpé grâce aux matériels du 'Acklab.
Dans un premier temps, l'objectif est de développer une dizaines de modèles d’exposition, et d’organiser la promotion du concept à travers des événements. Dans un second temps, cette expérience pourra servir de tremplin pour monter un commerce sur internet ou en boutique.

  • EXPOSITION / Techniques et traditions à Marrakech 12.09 > 21.09.ATRIUM. ENSAL
Cette exposition, réalisée par Julie Aubignat, Charlène Castella et Elsa Trincal, vous fera vivre une expérience sensorielle, auditive et visuelle. Cette exposition permettra de mieux décrypter la récente évolution des rapports des marrakchis à l’eau, l’intimité et à la mixité.

  • Le projet
La COP 22 de Marrakech s’est déroulée en novembre 2016 et a mis en lumière la culture marocaine dans toutes ses dimensions. A travers sa religion, sa culture et ses modes de vie, cette société témoigne d’une volonté d’évoluer vers une transition durable dans la gestion de ses ressources. La ressource en eau est l’un des enjeux majeurs pour la survie de Marrakech. La question du recyclage de l’eau est acceptée dans le monde occidental, mais serait-elle acceptée en tenant compte des traditions marocaines et de sa religion avec la pratique des ablutions ? Nos techniques alternatives occidentales pourraient elles être acceptées dans une autre culture ? Cette préoccupation est majeure dans la démarche du développement durable, pour développer des projets de manière pérenne. Nous savons que la plupart des projets sont techniquement transposables mais rarement culturellement adaptables. C’est pourquoi nous souhaitons mieux comprendre les modes de vies marrakchis entre tradition et occidentalisation afin de décrypter la récente évolution de leur rapport à l’eau, à l’intimité, à la mixité. Cela se ferait au travers d’entretiens avec des passants, mais également avec des professionnels et spécialistes de l’autonomie, des visites de constructions traditionnelles et de lieux d’ablution.